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  1. placer un raccourci vers divinenergy.fr sur l’écran d’accueil de votre téléphone, 
  2. puis autoriser les notifications.

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Ce raccourci n’est pas une application à télécharger : c’est simplement une icône qui ouvre directement le site, sans avoir à retaper l’adresse à chaque fois. Tuto pour iPhone et Android ci-dessous.

PARTIE 1 Sur iPhone – Créer le raccourci sur l’écran d’accueil

Ouvrez Safari et allez sur divinenergy.fr : tapez divinenergy.fr dans la barre d’adresse, en haut de l’écran, puis validez.

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L’icône de partage se trouve à côté de l’adresse du site

Faites défiler le menu qui s’ouvre : une liste d’options apparaît en bas de l’écran. Faites glisser votre doigt vers le haut pour voir les options suivantes.

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Le menu de partage, juste après l’ouverture

Appuyez sur « Sur l’écran d’accueil » : cette option se trouve un peu plus bas dans la liste, avec une icône + dans un carré.

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« Sur l’écran d’accueil » apparaît après avoir fait défiler

Confirmez en appuyant sur « Ajouter » : vous pouvez laisser le nom proposé (DivinEnergY) tel quel, puis appuyer sur Ajouter en haut à droite. L’icône apparaît alors sur votre écran d’accueil, comme une application. 

PARTIE 2Autoriser les notifications (iPhone)

Ouvrez le raccourci et repérez le bandeau en haut : sur la page d’accueil, un bandeau vert propose « Activer les notifications ». Appuyez dessus.

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Le bandeau « Activer les notifications » en haut de la page

Appuyez sur « Autoriser » : une fenêtre du téléphone apparaît et demande si vous autorisez DivinEnergY à vous envoyer des notifications. Appuyez sur Autoriser.

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La fenêtre d’autorisation, avec le bouton « Autoriser » à droite

PARTIE 1 Sur AndroidCréer le raccourci sur l’écran d’accueil

Ouvrez Chrome et allez sur divinenergy.fr : tapez divinenergy.fr dans la barre d’adresse, en haut de l’écran, puis validez.

Appuyez sur le menu les trois points verticaux se trouvent en haut à droite de l’écran, à côté de la barre d’adresse.

Appuyez sur « Ajouter à l’écran d’accueil » : selon les téléphones, cette option peut aussi s’appeler « Installer l’application ». Elle fait le même effet :elle place un raccourci sur votre écran.

Confirmez en appuyant sur « Ajouter » : vous pouvez laisser le nom proposé (DivinEnergY) tel quel, puis confirmer. L’icône apparaît alors sur votre écran d’accueil, comme une application.

PARTIE 2 Sur AndroidAutoriser les notifications

Ouvrez le raccourci et repérez le bandeau en haut : sur la page d’accueil, un bandeau vert propose « Activer les notifications ». Appuyez dessus.

Appuyez sur « Autoriser » : une fenêtre du téléphone apparaît et demande si divinenergy.fr peut vous envoyer des notifications. Appuyez sur Autoriser.

Si la fenêtre n’apparaît pas : appuyez sur le petit cadenas (ou l’icône « i ») à gauche de l’adresse du site, puis sur Autorisations > Notifications > Autoriser.

C’est terminé. Vous recevrez désormais les actualités et les offres de DivinEnergY directement sur votre écran, même sans adresse e-mail ni numéro de téléphone enregistré.

Un souci pendant la manipulation ? Contactez un membre de l’équipe DivinEnergY au 07 82 55 96 44, qui pourra vous accompagner pas à pas.

Quels services peut-on vraiment échanger entre voisins ? 

services entre voisins

« Moi, je n’ai rien à offrir. » C’est la première phrase que se disent la plupart des gens quand on leur parle de services entre voisins. Et c’est presque toujours faux.

Parce qu’on a une drôle de manière de juger ce qu’on sait faire. Ce qui nous vient naturellement, sans effort, on le trouve banal. La retraitée qui coud un ourlet en trois minutes pense que « ce n’est rien ». L’étudiant qui parle anglais couramment ne voit pas là une compétence. Le bricoleur du dimanche qui monte un meuble les yeux fermés ne s’imagine pas que, deux étages plus haut, quelqu’un galère depuis une semaine sur le même meuble.

La vérité, c’est que chacun porte une dizaine de services qu’il pourrait offrir, sans même s’en rendre compte. Et une dizaine d’autres dont il aurait bien besoin. Le tout, c’est de mettre des mots dessus.

Alors faisons l’inventaire. Voici, concrètement, ce qui peut circuler entre voisins.

Les services entre voisins, au quotidien (ceux dont tout le monde a besoin)

Ce sont les plus demandés, parce qu’ils touchent à la vie de tous les jours.

La garde d’enfants ponctuelle. Une heure pour récupérer un colis, un rendez-vous médical imprévu, une soirée. Le voisin qui garde ton petit le temps d’une course, c’est de l’or.

Les courses pour quelqu’un qui ne peut pas sortir. Une personne âgée, un malade, un parent débordé. Prendre deux articles de plus au supermarché ne coûte rien et change une journée.

Le coup de main pour un déménagement. Porter un canapé à deux plutôt que se briser le dos seul. Des bras en plus pour porter, et voilà des cartons qui montent.

L’aide administrative. Remplir un formulaire, comprendre une lettre, faire une démarche en ligne. Pour beaucoup, c’est un mur ; pour toi, peut-être une formalité.

Les services “savoir-faire” (que tu maîtrises sans y penser)

La cuisine. Un plat mijoté un soir de fatigue, des conserves de saison, un gâteau d’anniversaire. Cuisiner pour douze quand on nourrit rarement plus de quatre, c’est une énergie qui ne demande qu’à être partagée.

La couture et les retouches. Un ourlet, une fermeture éclair, un vêtement rapiécé plutôt que jeté.

Les cours et le soutien. Maths, langues, musique, informatique. Ce que tu sais transmettre a de la valeur pour celui qui bloque.

Les soins et le bien-être. Un massage, une séance d’écoute, un accompagnement. Pour les thérapeutes, une façon d’offrir leur don sans avoir à se justifier

services entre voisins

Les services entre voisins pour les bricoleurs et les bâtisseurs

Le bricolage et les petites réparations. Une étagère à fixer, un robinet qui fuit, une prise à changer. Ce qui te prend dix minutes en fait gagner trois à ton voisin.

Le jardinage. Tailler une haie, bêcher un potager, partager des plants et des surplus de légumes.

Le prêt d’outils et de matériel. Une perceuse, une échelle, un nettoyeur haute pression. Pourquoi dix voisins achèteraient-ils dix perceuses utilisées deux fois par an ?

L’aide aux travaux plus lourds. Peinture, pose de carrelage, montage d’un abri de jardin. À plusieurs, un chantier qui traînait avance enfin.en 

Les services de type présence sont les plus précieux, les plus oubliés.

La compagnie et l’écoute. Passer un moment avec une personne isolée, partager un café, briser le silence d’une journée trop longue. Ça ne s’achète nulle part, et ça vaut tout.

La promenade d’animaux, l’arrosage des plantes pendant les vacances. Ces petits riens qui libèrent l’esprit quand on s’absente.

Le covoiturage de proximité. Un trajet partagé pour aller au marché, à un rendez-vous, à la gare.

Services entre voisins, comment ça circule ? 

Tu as sûrement, en lisant cette liste, reconnu deux ou trois choses que tu sais faire. Et deux ou trois dont tu aurais besoin. C’est exactement là que tout commence.

Le principe est simple : tu offres l’un de ces services, tu le déposes dans ta communauté locale. En retour, tu reçois des Alba c’est la valeur d’entraide de la tribu. Et avec ces Alba, tu obtiens n’importe lequel des autres services, auprès de n’importe quel voisin.

La beauté du système, c’est que tu n’as pas besoin de trouver quelqu’un qui veuille exactement ce que tu proposes. Tu offres tes cours d’anglais à une famille  et tu reçois des énergies, puis tu utilises ces énergies pour faire réparer ton vélo par une troisième personne, à l’autre bout du quartier. L’énergie circule, sans jamais passer par ton portefeuille.

services entre voisins

Ni troc, ni argent, ni surveillance

Ce n’est pas du troc bilatéral, car il faudrait que ton voisin veuille précisément tes cours d’anglais au moment où toi tu veux réparer ton vélo. Ici, grâce aux Alba , cette contrainte disparaît.

Et pour rejoindre tout ça, on ne te demande presque rien : un prénom, une date de naissance (juste un identifiant chiffré). Pas de mail, pas de téléphone, pas de carte, pas de pièce d’identité, même quand les grands réseaux vont l’exiger cet automne. Rien à revendre, parce qu’on ne collecte rien. C’est porté par DivinEnergY, une association loi 1901 au Havre, sans commission ni publicité.

À toi de jouer

Reprends la liste ou regarde la liste d’idées d’offres très complètes, que l’on a écrit pour toi. Coche mentalement les deux ou trois services que tu pourrais offrir dès demain. Tu viens de découvrir que tu avais, toi aussi, quelque chose à faire circuler.

Alors, dis-nous en commentaire : lequel de ces services offrirais-tu en premier ? 

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Aide entre voisins : par où commencer quand on ne connaît personne 

aide entre voisins

Tu les croises dans l’escalier. Un signe de tête, parfois. Un petit « bonjour » qui se perd déjà dans le bruit de la porte qui claque. Tu ne connais pas leurs prénoms. Tu ne sais pas ce qu’ils font, ce qu’ils savent faire, ni même depuis combien de temps ils vivent là, de l’autre côté de ton mur.

Et pourtant, un soir, quand l’ampoule du couloir a grillé et que tu n’avais pas d’escabeau, l’idée t’a traversée : quelqu’un, ici, en a forcément un. Mais tu n’as frappé à aucune porte. Parce qu’on ne dérange pas. Parce qu’on ne connaît pas. Parce que demander, à un inconnu, ça ne se fait pas…

Cette hésitation, ce silence poli entre voisins qui ne se parlent pas, c’est peut-être le plus grand gâchis de nos histoires et de nos rues. Pourtant tout est là, les compétences, le matériel, le temps, la bonne volonté et juste à quelques mètres de nous. Mais rien ne se passe, rien ne circule.

L’aide entre voisins en Normandie commence exactement là : au moment où l’on décide que ce silence n’est plus une fatalité. Et la bonne nouvelle, c’est qu’on peut faire ce premier pas sans même connaître le prénom de la personne d’en face.

aide entre voisins

Le vrai obstacle n’est pas l’aide entre voisins, c’est la première approche.

On croit souvent qu’il faut « avoir un réseau », connaître du monde, être bien entouré pour recevoir un coup de main. C’est faux. Tes voisins sont déjà là. Le problème n’a jamais été leur absence, c’est la gêne du premier contact.

Comment demander sans avoir l’air de mendier ? Comment proposer son aide sans paraître intrusif ? Comment savoir qui, dans ces dizaines de fenêtres allumées le soir, cherche justement ce que tu sais faire ?

Cette gêne a un nom : la peur de déranger. Et elle est parfaitement compréhensible. Frapper à une porte inconnue pour demander un service, c’est se rendre vulnérable, s’exposer à un « non », à un regard étonné. Alors on ne le fait pas. On garde son ampoule grillée, sa fuite d’eau, sa solitude chacun chez soi.

Ce qu’il manque, ce n’est pas du courage. C’est un cadre. Un endroit où demander devient normal, où offrir devient simple, où plus personne n’a à craindre de déranger parce que tout le monde est là pour ça.

Commencer sans connaître personne : le premier geste

Imagine un lieu où la première approche est déjà faite pour toi. Où tu n’as pas à frapper à une porte au hasard, mais à déposer, tranquillement, ce que tu sais faire. Où c’est la bonne personne qui vient à toi.

C’est ce que permet une communauté d’entraide de proximité. Voici comment on y fait ses premiers pas, quand on ne connaît encore personne.

Tu commences par offrir, pas par demander. C’est plus facile, et ça change tout. Tu proposes une chose que tu sais faire comme coudre un ourlet, garder un enfant une heure, prêter une perceuse, préparer un plat. Tu n’as personne à convaincre en face à face : tu déposes simplement ton offre dans ta communauté locale.

Quelqu’un que tu ne connais pas encore répond. Un voisin, à deux rues, avait justement besoin de ça. Il te contacte. Vous échangez quelques mots. Et sans t’en rendre compte, tu viens de faire connaissance autour d’un service qui a du sens.

Tu reçois des Alba (Ã), et là, demander devient naturel. En offrant, tu as reçu des Alba (Ã), la valeur d’entraide de la communauté. Avec elles, tu peux à ton tour recevoir de l’aide pour ton ampoule, ta fuite, ton déménagement et sans plus jamais avoir l’impression de mendier. Tu ne demandes pas une faveur : tu fais circuler une énergie que tu as déjà donnée.

Le premier pas, ce n’est donc pas de frapper à une porte. C’est de déposer une offre. Le reste vient tout seul.

Ce que change l’aide entre voisins, une fois le premier lien tissé

Il y a un basculement, après ce premier échange. Un avant et un après.

Avant, l’immeuble était un empilement d’inconnus. Après, c’est « la dame du 3e qui coud si bien », « le jeune du rez-de-chaussée qui répare les vélos », « le monsieur d’à côté qui a toujours le bon outil ». Les visages ont des prénoms. Les portes ne sont plus des murs.

Et peu à peu, tu réalises que tu n’es plus seule face à tes petits tracas du quotidien. Que ce coup de main que tu cherchais depuis des semaines, il était à trois mètres. Que ton propre savoir-faire, celui que tu jugeais banal, rend service à quelqu’un et te revient sous une autre forme.

L’aide entre voisins ne se résume pas à des services rendus. C’est un tissu qui se retisse, un quartier qui redevient vivant, une solitude qui recule, un échange à la fois.

Pourquoi c’est simple, et sans risque pour toi

Une inquiétude légitime, quand on rejoint un endroit nouveau : « qu’est-ce qu’on va me demander ? »

Ici, presque rien. Pas de mail. Pas de numéro de téléphone. Pas de carte bancaire. Juste un prénom et une date de naissance et cette date sert uniquement d’identifiant unique, ce numéro qu’on retient sans effort, jamais pour t’analyser. Aucune donnée à revendre, parce qu’on ne la collecte pas.

Et pour échanger avec ce voisin que tu ne connaissais pas hier, tu passes par notre messagerie interne : tu organises votre coup de main sans jamais lui livrer tes coordonnées. Ta vie reste à toi.

C’est porté par DivinEnergY, une association loi 1901 au Havre. Pas une entreprise, pas une application de plus : une communauté, dont la seule raison d’être est de faire circuler l’énergie entre les gens d’un même quartier. Sans commission, sans publicité, sans surveillance.

Le premier pas, c’est maintenant

Tu n’as pas besoin de connaître tes voisins pour commencer en Normandie. Tu as juste besoin de déposer, quelque part, une chose que tu sais faire. Le lien, lui, se tissera tout seul.

Alors, quelle est cette première chose que tu pourrais offrir à ton quartier ? Réponds-nous en commentaire..

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DivinEnergY n’est pas une appli de troc comme les autres 

DivinEnergY n’est pas une appli de troc comme les autres

Tu t’inscris. Tu tapes ton mail, ton numéro de téléphone. Tu coches, sans les lire, les conditions générales qui défilent sur trente pages. Une case est déjà cochée pour toi, tout en bas celle qui autorise « nos partenaires » à t’envoyer des offres. Tu ne la vois même pas.

Et le lendemain, comme par magie, une pub pour exactement ce dont tu parlais hier surgit sur ton écran. Tu as ce petit frisson désagréable dans la nuque : ils m’écoutent. Ils savent…

On s’y est habitués. On a fini par croire que c’était le prix normal des choses : pour utiliser un service, on paie avec soi. Avec nos données, notre attention, notre vie privée découpée en tranches et revendue au plus offrant. On est devenus le produit, et on a arrêté de s’en indigner.

Sauf qu’il existe un autre chemin. Et c’est précisément là que DivinEnergY n’a rien à voir avec une appli de troc de plus.

Le malaise qu’on n’ose plus nommer

Prends une seconde et repense à la dernière fois que tu t’es inscrit quelque part.

Le formulaire interminable. Les autorisations qu’on t’arrache par fatigue. Cette impression tenace que, derrière l’écran souriant, une mécanique invisible est en train de ranger ta vie dans des cases pour la vendre. Tu voulais juste rendre service à un voisin, ou en recevoir un et te voilà fiché, tracé, catalogué.

Le pire, c’est la petite commission. Cette part que la plateforme prélève au passage, sur chaque geste, comme un péage sur ta générosité. Tu donnes, tu reçois, et quelqu’un, quelque part, s’enrichit sur le simple fait que deux voisins se soient parlé.

Ce malaise-là, tu le connais. On le connaît tous. Et un jour, on se dit : ça ne devrait pas être comme ça.

Énergie libre DivinEnergY

Ce qui change quand ce n’est pas une entreprise

Voilà le cœur de la différence, et il tient à une chose toute simple : DivinEnergY n’est pas une entreprise. C’est une association.

Arrête-toi sur ce mot, parce qu’il change tout, concrètement.

Une entreprise, par nature, doit générer du profit. Si elle t’offre un service « gratuit », c’est que le produit, c’est toi : tes données, ton temps d’attention, tes habitudes. Elle n’a pas le choix, c’est sa raison d’exister.

Une association loi 1901, elle, n’a pas d’actionnaires à rémunérer, pas de dividendes à verser, pas de croissance à financer sur ton dos. Sa seule raison d’exister, c’est sa mission : faire circuler l’énergie entre les gens d’un même territoire. Rien à revendre, rien à prélever, personne à enrichir.

C’est pour ça qu’ici, il n’y a aucune commission. Quand tu offres un service et que tu reçois des énergies en retour, personne ne prend sa part au passage. L’énergie que tu donnes arrive entière. Ce n’est pas un slogan marketing : c’est une conséquence directe du statut.

« Mais alors, mes données ? »

C’est la vraie question de notre époque, et la réponse ici est radicale : on ne peut pas revendre ce qu’on ne possède pas.

Quand tu rejoins la communauté, on ne te demande pas ton mail. Pas ton numéro de téléphone. Pas ta carte bleue. Pas de carte d’identité. Un prénom, une date de naissance, et c’est tout. Il n’y a aucun fichier client à monétiser, aucune base de contacts à louer à des annonceurs, aucune habitude de consommation à revendre  parce que ces informations n’existent tout simplement pas dans le système.

Et pour t’organiser avec tes voisins, tu passes par notre messagerie interne chiffrée. Tes conversations n’appartiennent qu’à toi.

Imagine ça une seconde : rejoindre une communauté, rendre service, recevoir de l’aide et rester, du premier au dernier jour, parfaitement anonyme et sécurisé. Pas parce qu’on te le promet dans une charte que personne ne lit. Parce que, techniquement, il n’y a rien à prendre et surtout ce n’est pas dans nos valeurs.

appli de troc pas comme les autres

Une communauté, pas une base d’utilisateurs

Il y a une dernière différence, plus discrète, mais qui se ressent dès qu’on y met les pieds.

Sur une appli classique, tu es un utilisateur. Un numéro dans une base de données, une ligne dans un tableau de croissance. Ta valeur se mesure à ce que tu rapportes.

Ici, tu es un membre. Quelqu’un qui appartient à un endroit, à un quartier, à un mouvement. La différence n’est pas qu’un mot : elle se sent dans la manière dont les choses se passent. On ne cherche pas à te faire rester scotché à un écran. On cherche à te faire ouvrir ta porte, croiser tes voisins, retrouver ce goût oublié d’appartenir à quelque chose de vivant.

DivinEnergY, au Havre, c’est ça. Une association qui vit exactement ce qu’elle prêche : pas de commission, pas de surveillance, pas de faux-semblant. La cohérence entre ce qu’on dit et ce qu’on fait c’est peut-être devenu la chose la plus rare, et la plus précieuse.

Envie de voir à quoi ça ressemble ?

Tu en as assez d’être le produit ? Nous aussi. C’est pour ça qu’on a construit autre chose.

Le vrai mouvement se vit maintenant : c’est gratuit et sans engagement. Viens juste voir. Tu repartiras quand tu veux et sans avoir laissé la moindre donnée derrière toi.

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Se faire aider entre voisins sans rien dépenser 

Se faire aider entre voisin sans rien dépenser

Il est 22 heures. La maison est enfin silencieuse et tu es assis à la table de la cuisine, la lumière jaune de la suspension au-dessus de toi, et devant tes yeux : les factures. Tu les as étalées comme un jeu de cartes qu’on n’a pas envie de jouer. Le robinet qui fuit depuis trois semaines. La tablette de l’aînée à réparer avant la rentrée. Ce devis de plombier que tu relis pour la troisième fois, en espérant que le chiffre ait changé.

Il n’a pas changé.

Tu connais cette sensation. Ce poids juste sur ta poitrine,  ce petit calcul qui tourne en boucle : est-ce que je peux me le permettre ce mois-ci ? Tu travailles pourtant,  beaucoup. Tu produis de la vraie valeur, de tes mains tous les jours. Et malgré ça, une fois les charges passées, il te reste si peu pour respirer.

Et si je te disais qu’à quelques rues de là, quelqu’un pourrait réparer ce robinet sans que ça te coûte un centime ?

Pas parce que ce serait de la charité. Pas parce que quelqu’un te ferait l’aumône. Mais parce qu’il existe une autre façon de faire circuler ce que chacun sait faire. Une façon où l’on peut se faire aider entre voisins sans rien dépenser et sans y perdre sa dignité.

« Se faire aider entre voisins sans rien dépenser » ne veut pas dire « gratuit »

Arrêtons-nous une seconde sur ce mot, parce qu’il coince souvent. Quand on entend « aide gratuite », on imagine tout de suite deux choses : soit la charité avec cette main tendue d’en haut qui nous fait nous sentir petit, soit l’arnaque, le piège, le « trop beau pour être vrai ».

Ce dont on parle ici n’est ni l’un, ni l’autre.

Tu ne reçois pas parce qu’on a pitié de toi. Tu reçois parce que, de ton côté, tu as offert. Le maçon offre son coup de main pour un mur puis il reçoit des énergies, ensuite il utilise ces énergies pour que quelqu’un vienne enfin s’occuper de ce robinet. Personne n’a fait la charité à personne. Chacun a donné ce qu’il savait faire de mieux, et chacun a reçu ce dont il avait besoin.

C’est ça, la différence. On ne dépense pas d’argent et on garde  sa fierté. On donne autant qu’on reçoit.

Se faire aider entre voisin sans rien dépenser

Concrètement, comment se faire aider entre voisins sans rien dépenser

Reprends la scène de tout à l’heure. Ta table, tes factures, ce robinet qui goutte depuis trois semaines. Suivons-le, ce robinet, du début à la fin et tu vas voir, c’est plus simple qu’un devis.

Lundi, tu déposes une offre. Tu ouvres l’espace de ta communauté locale, et tu écris ce que tu sais faire. Disons que toi, ton truc, c’est le montage de meubles : dix minutes là où d’autres passent une après-midi à jurer devant une notice suédoise. Tu proposes « je monte vos meubles ». C’est fait. Ça t’a pris deux minutes.

Mardi, un voisin accepte ton offre. Quelqu’un à deux rues galère avec une armoire depuis le week-end. Il te contacte. Tu passes, tu montes l’armoire en un quart d’heure. En repartant, ton compte s’est crédité de quelques Alba (Ã) la monnaie locale. Ce ne sont pas des euros, c’est une valeur d’énergie, qui prouve que tu as donné quelque chose à la communauté.

Mercredi, tu utilises tes énergies pour ton robinet. Tu cherches « plomberie » dans ta communauté. Un voisin, plombier de métier, propose ses services. Tu le contactes, il vient et répare. Et pour le « payer », tu utilises simplement tes énergies.

Regarde bien ce qui vient de se passer : le plombier ne voulait pas que tu lui montes un meuble. Il n’avait pas besoin de toi. Et pourtant, tu as pu recevoir son aide parce que l’énergie que tu as donnée à un voisin te revient par un autre. Tu n’as jamais eu à trouver quelqu’un qui veuille exactement ce que tu proposes. C’est ça, la circulation d’énergie.

Le devis du plombier professionnel, celui que tu ne pouvait pas régler ? Tu peux le déchirer. Le poids sur ta poitrine se libère, tu respires mieux. 

Ce que ça change, pour toi tous les mois

Imagine la première fois. La porte qui s’ouvre, la poignée de main, le bruit de la clé à molette qui se met au travail. Et cette pensée, presque incrédule, qui te traverse : je n’ai rien déboursé, et pourtant on m’aide vraiment.

Puis imagine que ça devienne normal. Que le mois prochain, ce soit toi qui montes l’étagère de la voisine. Que le suivant, quelqu’un garde tes enfants un samedi pendant que tu souffles. Petit à petit, la fin du mois cesse d’être cette période qu’on vit avec angoisse. Parce qu’une partie de ta vie ne passe plus par le portefeuille car  elle passe par l’énergie qui circule dans ton quartier.

Se faire aider entre voisins sans rien dépenser, ce n’est pas un rêve d’utopiste. C’est une mécanique simple, ancienne, qu’on avait juste oublié de réactiver.

Pourquoi personne ne peut revendre tes données ici

À ce stade, une petite voix méfiante souffle peut-être ce qu’on pense de toutes les plateformes aujourd’hui : « et mes données privées, alors ? À qui vont-elles être revendues ? »

Voici la réponse, et elle est radicale : on ne peut pas revendre ce qu’on ne possède pas.

Quand tu rejoins la communauté, on ne te demande pas ton adresse mail. Pas ton numéro de téléphone. Pas ta carte bleue. Pas de carte d’identité. Rien de tout ça. Un prénom, une date de naissance, et c’est tout. Il n’y a aucun fichier client à monétiser, aucune base de contacts à louer, aucune habitude de consommation à revendre à des annonceurs parce que ces informations n’existent tout simplement pas dans le système.

Tout ça n’est pas un hasard, c’est un choix de structure. DivinEnergY, au Havre, est une association loi 1901, pas une entreprise qui doit rentabiliser tes données pour survivre. Le modèle sur lequel elle s’appuie est celui des systèmes d’échange local (SEL), est d’ailleurs reconnu en France depuis des décennies. Aucune commission, aucune publicité, aucune surveillance. Juste un espace libre où l’énergie circule, et où tu restes, du premier au dernier jour, parfaitement anonyme et en sécurité. 

Ce mois-ci, tu pourrais souffler

Reviens à ta table. À la lumière jaune et aux factures.

Et si, le mois prochain, il y en avait une de moins ? Pas parce que tu aurais serré la ceinture encore un cran. Mais parce que, pour ce coup de main-là, tu n’aurais eu qu’à offrir ce que tu sais déjà faire.

Tu veux voir comment se faire aider entre voisins sans rien dépenser et en allégeant tes fins de mois, sans y laisser ta fierté ? Écris ÉNERGIE en commentaire. On te répond personnellement, pour te montrer le premier pas.

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Merci de nous lire et à très vite !

L’équipe de DivinEnergY

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Entraide entre voisins au Havre

Offrir et recevoir sans argent

Ferme les yeux une seconde. Tu te souviens de cette odeur ? Le pain tiède qui traversait la cour le dimanche matin. Le bruit d’une perceuse qui répondait à une autre, de balcon en balcon. L’odeur de la soupe de la voisine qui embaumait tout l’escalier, car elle avait fait trop de soupe, et qu’il fallait venir en chercher avant qu’elle refroidisse.

On connaissait le prénom de ceux qui vivaient à côté. On se prêtait une échelle, on gardait un petit voisin le temps que la voisine fasse une course, on laissait sa clé au voisin d’en face « au cas où ». Il y avait, dans l’air de ces quartiers-là, quelque chose de vivant. Une chaleur qu’on ne savait pas nommer, parce qu’on la respirait sans y penser.

Et puis le silence est venu. Doucement. On a commandé au lieu de demander. On a payé au lieu d’échanger. On a baissé les yeux vers un écran plutôt que de les lever vers la fenêtre d’en face. Aujourd’hui, on peut vivre des années dans un immeuble sans jamais savoir qui dort de l’autre côté du mur.

Pourtant, c’est là que quelque chose se réveille car cette chaleur n’a pas disparu. Elle attend juste le bon moment pour revenir, refaire surface. À quelques rues de chez toi, en ce moment même, quelqu’un sait faire exactement ce qui te manque. Quelqu’un a deux mains en or, un savoir-faire, une heure devant lui et l’envie profonde de servir à quelque chose. Cette énergie est là. Elle ne demande qu’à circuler de nouveau dans la résidence, le quartier, la ville. 

C’est ça, l’entraide entre voisins ! Et au Havre, elle est en train de renaître.

entraide entre voisins

Pourquoi l’entraide entre voisins revient, maintenant

Ce n’est pas de la nostalgie. C’est un besoin qui refait surface.

Il y a cette petite crispation, à la fin du mois, quand on regarde le compte et qu’on fait les calculs deux fois. Cette fatigue de tout payer, tout le temps, parfois pour des choses qu’un voisin pourrait faire simplement, dans le partage. Et il y a autre chose, et de plus difficile à avouer : la solitude grandissante dans ce monde ultra connecté. Ce moment où l’on réalise qu’on n’a personne à appeler pour parler un peu, pour un simple coup de main, un samedi après-midi.

L’entraide entre voisins répond à ces deux manques. Mais attention, ce n’est pas de la charité loin de là. Personne ne tend la main d’en haut vers quelqu’un d’en bas. Ce n’est pas non plus du bénévolat, où l’on donne sans jamais rien recevoir en retour, jusqu’à s’épuiser. Non ! 

C’est un juste équilibre. Un souffle. Tu offres ce que tu sais faire, et tu reçois ce dont tu as besoin. La couturière qui rêve qu’on lui bêche son potager. Le jeune qui donne des cours de maths et cherche des bras pour son déménagement. Le retraité aux mains d’or qui répare tout, et qui aimerait, le soir, un plat mijoté qui sente bon la cuisine de son enfance.

Chacun porte en lui une énergie unique. Et une énergie, ça n’est pas fait pour rester enfermé dans son coeur. C’est fait pour partager et pour circuler librement. C’est ça DivinEnergY

entraide entre voisins

Comment ça circule, concrètement

Tout tient en trois temps et c’est dans ces trois temps que tout se joue, tout se passe simplement.  

Tu offres ce que tu sais faire. Un gâteau encore chaud sous son torchon. Une heure à genoux dans la terre à arracher les mauvaises herbes. Un massage qui dénoue enfin cette épaule. Un après-midi à démêler une paperasse qui angoisse quelqu’un depuis des semaines. Tu déposes ton offre dans ta communauté locale, comme on pose un pain sur une table.

Tu reçois des Alba (Ã). En échange, tu reçois des  Alba Ã, la monnaie locale de la communauté. Ce ne sont pas des euros. Ce n’est pas une dette. C’est une valeur d’énergie qui vient se poser sur ton compte membre, prête à repartir selon ton besoin. 

Tu les utilises librement. Et là, la magie opère : avec ces Alba, tu obtiens ce dont toi tu as besoin, auprès de n’importe qui dans la communauté. Tu n’as pas à trouver la personne qui veut exactement ce que tu proposes, au même moment. L’énergie que tu as donnée à l’un te revient par un autre.

Tu offres à gauche, tu reçois à droite. Et à aucun moment tu ne sors ton portefeuille.

Ce n’est pas du troc et c’est toute la différence

Le troc, on connaît sa frustration. Tu as un cageot de courgettes du jardin, magnifiques, mais ton voisin n’en veut pas. L’échange meurt là, avant même de naître.

Ici, ce mur n’existe pas. Grâce aux énergies Alba, tu n’as jamais besoin d’une réciprocité immédiate. Tu offres tes courgettes à celui qui les attend avec gourmandise en échange tu reçois des à ; et avec elles, tu obtiens cette heure de bricolage qui te fait défaut auprès d’une troisième personne, à l’autre bout du quartier.

C’est une économie qui coule comme l’eau. Circulaire, fluide, sans réciprocité forcée. Chacun donne, chacun reçoit, et le courant ne s’arrête jamais. C’est précisément ce qui fait sa force et sa douceur.

Au Havre, cette communauté qui prend place

Ce mouvement porte un nom : DivinEnergY. Une association loi 1901, née au Havre, dont le seul rôle est de créer l’espace où cette énergie peut recommencer à circuler entre voisins.

Pas une entreprise. Pas une application de plus qui aspire tes données pour les revendre au plus offrant. Une association avec ce que ça change tout au fond : sans aucune commission grignotée au passage, aucune publicité qui te suit, avec le respect de ta vie privée dès le premier instant.

Il ne s’agit pas de remplacer quoi que ce soit. Juste de rouvrir une porte. Celle d’un quartier où l’on se reconnaît, où l’on frappe de nouveau chez le voisin, où l’on découvre parfois avec joie que la personne qu’on cherchait depuis des mois vivait à trois portes de la nôtre.

Et si le premier pas, c’était toi ?

Une communauté d’entraide ne surgit jamais toute seule. Elle commence toujours par un geste. Par quelqu’un qui ose offrir en premier, avant même d’être sûr de recevoir. Une compétence. Un savoir-faire. Une heure de son temps posée sur la table commune.

Ce quelqu’un, ce pourrait être toi. Et pendant que tu lis ces lignes, ton voisin, lui, te cherche peut-être déjà.

Tu veux savoir comment l’entraide entre voisins peut se réveiller dans ta commune ? Écris ÉNERGIE en commentaire sous cet article. On te répond, personnellement, pour t’aider à faire ce premier pas.

Rejoins-nous sur divinenergy.fr C’est gratuit. C’est simple. Et ça commence par un seul geste.

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Et si la liberté n’était pas un rêve pour plus tard ?

la liberté n'est pas un rêve

On nous promet la liberté pour plus tard. Quand les fins de mois seront moins serrées. Quand les factures auront arrêté de grimper plus vite que les salaires. Quand on aura moins besoin de dépendre des autres pour s’en sortir.

Et si cette liberté-là n’arrivait jamais pas parce qu’elle est impossible, mais parce qu’on la cherche au mauvais endroit ?

Aujourd’hui, beaucoup d’entre nous ressentent la même chose : l’impression d’être pris dans un système où tout coûte plus cher, où chaque démarche prend plus de temps, où on dépend d’organismes, de factures, de circuits qu’on ne maîtrise pas. Ce sentiment n’est pas dans ta tête. Il pousse de plus en plus de gens à chercher autre chose : un mode de vie où on dépend moins d’un système extérieur, et plus d’un réseau humain qu’on peut voir, toucher, et faire vivre soi-même.

C’est exactement ce que DivinEnergY construit au Havre, en Normandie.

La liberté qu’on nous vend et celle qui se vit vraiment, en réseau d’entraide local

La liberté qu’on nous vend, elle ressemble à quoi ? À un compte bien rempli. À l’indépendance totale, qui est de ne dépendre de rien ni de personne. À l’idée qu’il faut d’abord accumuler, pour ensuite enfin respirer.

C’est une belle image, mais est-ce que ça nous rendrait vraiment libre et heureux ?  

La liberté que rend possible un réseau d’entraide local comme DivinEnergY, elle ressemble à autre chose. À ne pas avoir à tout porter seul quand quelque chose casse. À pouvoir demander de l’aide sans attendre un rendez-vous, un devis, ou un virement. À savoir que si tu traverses une période difficile, des membres de ta communauté peuvent t’aider et que tu pourras leur rendre à ta façon, quand tu seras prêt, via les énergies Alba. À choisir comment tu veux contribuer au monde autour de toi, sans que ça dépende de ton compte.

Cette liberté-là ne demande pas d’attendre que les conditions extérieures s’améliorent. Elle demande juste de rejoindre un réseau qui existe déjà

Tu l’as déjà ressenti, ce soulagement quand tu trouves enfin une solution à un problème ? 

C’est ce relâchement dans les épaules quand un membre de la communauté DivinEnergY te répond  : « je m’en occupe, ne t’inquiète pas. » C’est très différent de l’attente d’un service client, ou de la résignation devant une facture qui tombe encore.

C’est la légèreté d’une journée où tu as offert exactement ce que tu savais faire à quelqu’un du réseau qui en avait besoin et où tu es rentré chez toi avec quelques Alba en plus, et le sentiment d’avoir été utile pour de vrai, pas juste d’avoir d’avoir été récompensé.

C’est la surprise de recevoir quelque chose que tu n’aurais pas pu t’offrir seul, pas parce que tu en étais incapable, mais parce que tu n’avais pas le bon contact, le bon moment, le bon circuit.

Ces moments-là ont un goût particulier. Le goût d’une communauté qui soutient, librement, chacun d’entre nous, plutôt que d’un système où il faut se justifier, attendre, ou régler de plus en plus chaque année.

la liberté n'est pas un rêve

Le jour où ça a changé pour Sophie, grâce au  réseau d’entraide local

Elle avait deux enfants, un emploi du temps surchargé et une voiture qui refusait de démarrer un mardi matin à 7h45. Elle connaissait un mécanicien mais il était à trente kilomètres, et il fallait prendre rendez-vous trois semaines à l’avance. Et aux vues des prix des réparations en ce moment, l’idée même de l’appeler la fatiguait déjà.

Ce matin-là, elle a répondu à une offre sur DivinEnergY.fr et en moins d’une heure, un membre de sa commune, un retraité, passionné de mécanique depuis quarante ans, inscrit dans le réseau était là. Il a regardé, trifouillé, remplacé une pièce qu’il avait dans son garage. Deux heures plus tard, la voiture démarrait.

Sophie : « Je n’avais jamais réalisé à quel point ne pas savoir à qui demander, c’est épuisant. Avec DivinEnergY, j’ai un réseau entier à qui demander, sans que ça pèse sur mon budget. »

Elle avait utilisé des énergies Alba qu’elle avait reçues en offrant ses compétences de graphiste à une association locale, via la même plateforme DivinEnergy.fr. Elle n’avait pas eu à chercher ou à négocier. Elle avait juste utilisé le circuit DivinEnergY de sa commune.

La liberté, ce matin-là, elle était dans sa rue. Sous la forme d’un retraité avec une clé à molette et d’un réseau qui fonctionne sans dépendre de personne d’autre que ses propres membres.

Plus le réseau a de membres actifs, plus chacun y est libre.

Ce que DivinEnergY transmets, c’est que la liberté individuelle dépend de la richesse collective du réseau qui nous entoure et pas uniquement de ce qu’on possède chacun de son côté.

Plus la communauté DivinEnergY est vivante, plus il y a de membres au Havre et en Normandie, plus il y a d’offres, plus il y a d’Alba en circulation et plus chaque membre gagne en liberté. Être libre de demander, d’offrir, de traverser une période difficile sans tout porter seul. C’est être libre de choisir comment contribuer, avec le coeur.

C’est le paradoxe magnifique de l’énergie libre, au cœur du modèle DivinEnergY : plus elle circule, plus il y en a. Elle ne s’épuise pas, elle ne perd pas de valeur d’une année sur l’autre. Elle se multiplie, simplement parce que les membres se font confiance et se rendent service.

Et chaque nouveau membre qui rejoint ce réseau DivinEnergY élargit ce champ de liberté pour lui, et pour tous les autres.

Comment rejoindre la communauté DivinEnergY

DivinEnergY est une association loi 1901, ancrée au Havre, en Normandie. C’est une communauté réelle, avec des membres réels, qui échangent des énergies Alba réelles, ici et maintenant, dans des rues que tu connais peut-être déjà.

Pour rejoindre la communauté DivinEnergY, il faut un prénom. Une date de naissance. C’est tout.

Pas de formulaire interminable. Pas de justificatifs. Pas de mail ou de numéro de téléphone. Pas de carte d’identité. Pas de CB. Juste l’intention d’offrir quelque chose au réseau et d’être prêt à recevoir en retour.

La liberté que tu attends est déjà là, dans la communauté DivinEnergY, à quelques rues d’ici.

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Ils l’ont déjà fait : 5 monnaies locales qui prouvent que ça marche

monnaie locale divinenergy

5 communautés dans le monde qui ont réinventé l’échange avec une monnaie locale et ce qu’on peut en apprendre.

Quand on parle de système d’échange local, de monnaie complémentaire, d’économie circulaire sans intermédiaire, on entend parfois la même objection : « C’est une belle idée, mais ça ne marche pas vraiment. » Alors, avant de répondre quoi que ce soit, voilà ce que l’histoire dit. Ce n’est pas une théorie, mais des faits, des dates et des gens réels.

Avant DivinEnergY : une histoire longue de 90 ans

Le premier système d’échange local documenté est né au Canada en 1983. Michael Linton, un Écossais installé dans la vallée du Comox en Colombie-Britannique, face à une région frappée par le chômage, invente le LETS : Local Exchange Trading System et crée le « green dollar » comme unité de monnaie locale.

Depuis, des milliers d’expériences similaires ont vu le jour sur tous les continents. Certaines ont disparu. D’autres durent depuis des décennies. Toutes ont prouvé la même chose : quand une communauté décide de faire circuler ses énergies autrement, quelque chose se passe.

Voici cinq de ces histoires.

1 · La Suisse, 1934. Le WIR, 90 ans de résilience

L’histoire commence après la grande crise de 1929. Seize entrepreneurs suisses, étranglés par la contraction du crédit, décident de créer leur propre monnaie d’échange entre eux. Ils l’appellent le WIR qui signifie simplement « nous ».

Aujourd’hui, le réseau WIR réunit plus de 50 000 PME en Suisse. En valeur, une PME suisse sur cinq utilise cette monnaie locale complémentaire au franc suisse. En 90 ans, pas une crise n’a eu raison de ce réseau.

Ce que ça prouve : une communauté d’échange peut traverser des décennies, des guerres, des crises, et rester vivante, si elle repose sur la confiance et la réciprocité, pas sur la spéculation.

Le WIR n’a jamais prétendu remplacer la monnaie nationale. Il l’a complétée. Librement. Sans contrainte.

monnaie locale divinenergy

2 · État de New York, 1991. Les Ithaca HOURS, la valeur d’une heure

Paul Glover est un activiste américain. En 1991, dans la petite ville d’Ithaca dans l’État de New York, il lance une monnaie locale : l’Ithaca HOUR. Une heure de travail vaut un HOUR, quelle que soit la nature du travail pour le médecin, le plombier, la babysitter, le jardinier…Chaque heure a la même valeur.

Ce principe radical, que le temps d’une personne vaut celui d’une autre, a permis à des centaines de résidents et d’entreprises locales d’échanger des biens et des services, de renforcer le tissu économique local et de créer un vrai sentiment d’appartenance communautaire.

Ce que ça prouve : la valeur d’une personne ne se mesure pas à son titre ou à son tarif horaire. Elle se mesure à ce qu’elle est prête à offrir.

Le modèle Ithaca a inspiré des expériences similaires dans plusieurs dizaines de villes à travers le monde.

3 · Bavière, 2003. Le Chiemgauer, né dans une salle de classe

Six lycéennes et leur professeur d’économie dans un lycée Waldorf de Prien am Chiemsee, en Bavière ont un projet de départ : trouver comment financer la construction d’un équipement sportif pour l’école. Leur solution : créer une monnaie locale.

Le Chiemgauer est né en 2003 et aujourd’hui, il est utilisé par plus de 800 commerces et entreprises dans la région. Des milliers de Bavarois s’en servent au quotidien. Il est considéré comme la monnaie locale la plus importante d’Europe.

Ce que ça prouve : une monnaie locale complémentaire peut naître simplement de six adolescentes et une bonne idée et devenir un outil de développement local à part entière.

Son modèle a été étudié et exporté partout en Europe. Il fait partie aujourd’hui d’un réseau d’une trentaine de monnaies régionales actives en Allemagne.

4 · Toulouse, France. Le Sol Violette, l’ancrage dans la ville

Le Sol Violette est souvent cité comme l’une des expériences de monnaie locale les plus abouties en France. Lancé à Toulouse, il permet aux habitants d’échanger des services, d’accéder à des commerces locaux et de soutenir des associations avec une monnaie qui reste dans le territoire.

Ce qui distingue le Sol Violette, c’est son ancrage géographique fort. Ce n’est pas une idée abstraite : c’est le marché du coin, le boulanger de la rue d’à côté, la coiffeuse du quartier. La monnaie crée du lien parce qu’elle crée de la proximité.

Ce que ça prouve : une monnaie locale fonctionne quand elle est enracinée dans un territoire que les gens reconnaissent comme le leur.

En France, depuis 2014, les monnaies locales complémentaires ont une reconnaissance légale officielle un cadre qui confirme que ces expériences ne sont pas des curiosités marginales, mais des outils d’économie réelle.

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5 · Japon, 1995. Le Fureai Kippu, la monnaie du soin

Celui-là est peut-être le plus surprenant. En 1995, le Japon lance le Fureai Kippu, ce qui veut dire en japonais : « ticket de communion affectueuse ». Le principe : quand tu aides une personne âgée en faisant un accompagnement, des courses, des soins à domicile, tu reçois des tickets. Ces tickets, tu peux les utiliser toi-même plus tard, ou les envoyer à un parent âgé qui vit ailleurs dans le pays.

C’est un système d’échange qui prend soin de ce que le marché ne valorise pas comme la présence, l’attention, le temps accordé à quelqu’un de vulnérable. Et qui prouve que certaines énergies humaines n’ont pas de prix mais peuvent avoir une valeur réelle.

Ce que ça prouve : les énergies les plus précieuses comme le soin, l’écoute, la présence sont aussi celles que le marché traditionnel oublie le plus souvent. Les SEL les remettent au centre.

Ce que ces 5 histoires ont en commun

Une crise, une communauté ou une décision.

À chaque fois, c’est le même point de départ : des gens qui ont décidé que leur territoire, leur quartier, leur réseau valait la peine d’être activé autrement. Pas en attendant que quelqu’un d’autre le fasse. En le faisant.

Aucun de ces systèmes ne ressemble à un autre. Chacun s’est adapté à sa culture, à son territoire, aux besoins des gens qui le composaient. Ce qui les réunit, c’est une conviction simple : l’énergie d’une communauté circule mieux quand elle reste dans la communauté.

DivinEnergY s’inscrit dans cette histoire. Pas pour copier ce qui a été fait ailleurs. Pour y ajouter quelque chose ici, au Havre, en Normandie avec les gens d’ici, les énergies d’ici, et une monnaie complémentaire qui leur appartient : l’Alba (Ã).

Comme le WIR, DivinEnergY ne remplace rien, elle complète. Comme les Ithaca HOURS, elle part du principe que le temps et le savoir-faire d’une personne ont une vraie valeur. Comme le Chiemgauer, elle est née d’une poignée de gens déterminés, pas d’une institution. Comme le Sol Violette, elle est ancrée dans un territoire que ses membres reconnaissent comme le leur. Et comme le Fureai Kippu, elle fait circuler des énergies que le marché traditionnel n’a jamais su valoriser comme la présence, l’attention, le soin, le geste qui compte.

Le mécanisme est simple. Tu offres ce que tu sais faire comme une compétence, un service, quelque chose d’utile à quelqu’un d’autre. Tu reçois des Alba (Ã). Et tu les utilises librement, avec qui tu veux, quand tu veux, au sein de la communauté. Pas de troc direct imposé. Pas d’obligation de réciprocité immédiate. Une circulation fluide, ouverte, qui grandit à mesure que la communauté grandit.

Ce que 90 ans d’expériences dans le monde ont prouvé, c’est une chose simple : ces systèmes fonctionnent quand les gens qui les composent y croient et y participent. Le WIR a démarré à 16 personnes. Le Chiemgauer à 6 lycéennes. DivinEnergY, elle,  commence avec toi.

90 ans d’histoire, 5 continents, des milliers de communautés. Et la prochaine, c’est peut-être la tienne. Rejoins DivinEnergY sur divinenergy.fr avec juste un prénom, une date de naissance, et ton énergie commence à circuler.

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L’autonomie totale ne se fait pas seul.

autonomie totale

L’autonomie se fait en réseau.

Il y a un paradoxe dans l’époque que l’on traverse. On n’a jamais été aussi connectés avec des centaines de contacts, des milliers de messages, des écrans allumés à toute heure. Et pourtant…

En 2026, une personne sur quatre en France se sent seule. Chez les 25-39 ans, ceux qu’on imagine les plus connectés, les plus actifs, les plus entourés, c’est un sur trois.

On a confondu connexion et lien 

Une connexion, c’est technique. Un lien, c’est humain.

On a des centaines de « contacts » qu’on ne connaît pas vraiment. Des fils d’actualité qui défilent mais ne nous touchent pas. Des groupes dans lesquels personne ne prend vraiment soin de personne. On regarde la vie des autres à travers un écran et plus on regarde, plus on se sent en dehors de la vraie vie.

Le lien, le vrai, c’est autre chose. C’est quelqu’un qui frappe à ta porte parce qu’il a vu ta lumière éteinte depuis trois jours. C’est la voisine qui te laisse un mot dans la boîte aux lettres. C’est la table du café où tu sais qu’il y aura toujours quelqu’un à qui parler. C’est le marché du samedi matin où tu retrouves les mêmes visages, les mêmes blagues, le même commerçant qui se souvient que tu n’aimes pas le fromage trop fort.

Ces liens-là, on les a perdus en chemin. Pas tous et pas partout, mais suffisamment pour qu’on le ressente, comme un vide, un manque.

Ce qu’on cherche sans vraiment le nommer

Ce qu’on cherche vraiment, c’est du lien. Pas un lien spectaculaire, pas forcément une grande amitié, ni même un amour fou, ou encore un réseau professionnel. Juste du lien ordinaire. La certitude que quelqu’un, pas loin, sait qu’on existe. Que si on a besoin de quelque chose, il y a quelqu’un à qui le demander. Se dire que si on a quelque chose à offrir, il y a quelqu’un pour le recevoir.

Ce lien-là, il n’a pas disparu. Il s’est juste un peu effacé et il attend d’être réactivé.

Il était là avant nous, dans les villages où tout le monde se connaissait, dans les marchés où on ne venait pas que pour acheter, dans les quartiers où les portes restaient ouvertes. On en parle comme d’un passé révolu. Mais ce besoin, lui, n’a pas changé.

L’illusion de l’autonomie totale

On nous a vendu un idéal : être en autonome totale , c’est se suffire à soi-même. Ne pas avoir besoin des autres. Tout gérer seul, sa carrière, sa maison, ses enfants, sa santé, ses finances, ses émotions.

C’est épuisant. Et c’est faux !

Regarde un homme ou une femme qui vit vraiment bien. Pas seulement bien en apparence, mais bien pour de vrai. Cet être humain n’est pas seul, il a un réseau. Des gens sur qui compter et qui comptent sur lui. Un tissu de relations où chacun apporte quelque chose, où chacun reçoit quelque chose, où personne n’a besoin de tout faire tout seul.

L’autonomie réelle, celle qui dure même dans les moments difficiles, elle ne se construit pas dans l’isolement mais dans les échanges choisis. Dans la confiance et dans le réseau.

Aucun être humain ne traverse une vie entière sans avoir besoin de quelqu’un. La question, c’est juste de savoir si quelqu’un est là quand ce moment arrive.

autonomie totale

L’artisan qui travaillait dans sa bulle

Il avait monté son atelier il y a dix ans. Menuisier, à son compte, dans une zone artisanale à la sortie de la ville, il aimait son travail, le bois, le silence, l’odeur des copeaux le matin. Mais à midi, il mangeait seul dans son camion et le soir, il rentrait sans avoir échangé un mot avec personne depuis des heures.

Il ne se disait pas seul mais plutôt autonome. C’est ce qu’il croyait.

Un soir, une canalisation a lâché dans son atelier. Il a appelé un plombier, celui-ci était pris pour trois semaines alors il a posté un message dans un groupe local et quelqu’un a répondu en vingt minutes. C’était un voisin, retraité, qui avait fait de la plomberie pendant trente ans et qui ne savait pas comment occuper ses mains.

Ils ont réparé la canalisation ensemble en deux heures, et ensuite ils ont bu un café puis deux. Ça fait trois ans et ils se voient encore chaque semaine.

Ce n’était pas une canalisation cassée. C’était un circuit qui attendait d’être connecté.

Le village de demain n’est pas un lieu, c’est un lien.

C’est la conviction qui est au cœur de DivinEnergY.

On ne cherche pas à recréer un village d’autrefois avec ses contraintes mais plutôt à recréer ce qu’il avait de meilleur : la certitude que quelqu’un, pas loin, peut aider. Et que toi aussi, tu peux apporter quelque chose.

DivinEnergY est une association loi 1901, ancrée au Havre, en Normandie. Dans cette communauté, chaque membre offre ce qu’il sait faire et reçoit en retour des Alba (Ã) libres, fluides, utilisables avec qui tu veux au sein du réseau. Pas d’obligation, pas de réciprocité directe imposée. Juste de la circulation d’énergie.

Et avec la circulation, quelque chose revient. Ce sentiment qu’on avait perdu sans le savoir, celui de faire partie de quelque chose, d’un réseau vivant. D’une communauté où tu comptes, où tu n’as pas à tout traverser seul.

L’autonomie totale ne se fait pas seul, elle se fait avec les autres et librement.

Et toi, avec qui souhaiterais-tu être en lien que tu ne connais pas encore ?

Quelque part dans ta commune, il y a quelqu’un qui cherche exactement ce que tu sais faire. Et quelqu’un qui a exactement ce dont tu as besoin.

Le circuit est là. Il attend juste d’être activé.

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Énergie divine : et si elle circulait entre voisins ?

énergie divine

Tu connais cette sensation. Quelqu’un t’aide sans rien attendre en retour,  une échelle tenue, une écoute au bon moment, un coup de main dans un magasin et là tu ressens de la gratitude, une joie de te sentir soutenu et de partager un moment de vie. Depuis toujours, les traditions appellent ça l’énergie divine. Ce que tu sais peut-être moins, c’est que la science l’a mesurée, et que des milliers de Français la font circuler entre voisins depuis trente ans. Preuves à l’appui.

Ce que les traditions en disent de l’énergie divine

Souffle chez les chrétiens, prāna en Inde, chi en Chine. Des mots différents pour la même sensation : une énergie nous traverse, nous relie, et n’appartient à personne. Et toutes ces traditions ajoutent la même mise en garde, souvent oubliée : cette énergie n’est pas faite pour être stockée. Elle est faite pour vivre et une énergie qui circule se multiplie. Gardons cette phrase en tête, c’est la clé de tout ce qui suit.

Ce que la science observe, elle aussi dans l’énergie divine

Voilà le plus surprenant pour les esprits dubitatifs, cet article est aussi écrit pour eux. En 2008, la revue Science, l’une des plus exigeantes au monde, publie une expérience restée célèbre : des chercheuses et chercheurs remettent une enveloppe à des passants, tirés au sort. Les uns doivent la dépenser pour eux-mêmes, les autres pour quelqu’un d’autre. Le soir même, ceux qui ont donné se déclarent plus heureux que ceux qui ont gardé. (Dunn, Aknin & Norton, revue Science, 21 mars 2008)

Et en 2007, la même revue publie une expérience encore plus troublante : des chercheurs de l’université de l’Oregon placent des volontaires dans un scanner IRM pendant qu’ils donnent à une banque alimentaire. Résultat : les circuits de la récompense du cerveau s’allument quand on donne, c’est les mêmes zones qui s’activent pour un plaisir ou un gain. Et encore plus fort, quand le don est librement choisi. Ton corps sait déjà, et ce qui manque à la plupart d’entre nous, ce n’est pas l’envie mais l’endroit pour le faire, simplement, régulièrement, près de chez soi. (science.org/doi/10.1126/science.1140738)

energie divine le havre

Et ce que la France pratique, discrètement depuis 1994

En octobre 1994, en Ariège, une poignée d’habitants crée le premier SEL de France, Système d’Échange Local. Le principe tient sur un ticket de caisse : on échange des services, des savoir-faire et des biens avec une monnaie locale. Trente ans plus tard, on compte plus de 600 SEL actifs en France. Des retraités, des artisans, des mères de famille, des étudiants. Pas de gourou, pas de dogme : juste des voisins.

C’est important de le dire, parce que c’est la meilleure réponse à la méfiance légitime que suscite tout ce qui touche à l’« énergie » : échanger sans argent n’a rien de perché ni de sectaire. C’est une pratique installée, reconnue dans le paysage de l’économie sociale et solidaire, et vieille d’une génération. Ce que la société te demande comme de produire plus, justifier plus, payer plus des milliers de gens ont déjà trouvé comment y répondre autrement. En circuit court, entre humains.

energie divine normandie

DivinEnergY c’est la version vivante, près de chez toi

DivinEnergY, c’est la rencontre de ces trois fils : l’intuition des traditions, la confirmation de la science, l’expérience des SEL. C’est aussi une association loi 1901 basée au Havre, qui ajoute au modèle SEL ce qui lui manquait : la simplicité (une inscription en 2 minutes, sans email ni téléphone), la liberté (aucune cotisation, aucune commission) et une unité d’échange qui porte le nom : l’Alba (Ã)

Le geste est simple : tu offres ce que tu sais faire, tu reçois des énergies, tu les utilises librement dans ta communauté locale. Ton énergie, celle de tes mains, de ton temps, de ton écoute entre enfin dans un circuit où elle compte.

Et si un jour ça ne te correspond plus ? Tu pars. Rien à croire, rien à signer, rien à perdre. C’est peut-être ça, au fond, la particularité des endroits sains : la porte est toujours ouverte, dans les deux sens.

La suite t’appartient

L’énergie divine n’a jamais eu besoin qu’on y croie pour exister. Elle a juste besoin qu’on la laisse circuler.  Reçois tes premières énergies, publie ta première offre,, et vérifie par toi-même ce que la revue Science a mesuré en 2008. 

Rejoins-nous sur divinenergy.fr. Un prénom. Une date de naissance. Et ton offre commence à circuler.

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